Face aux « Grands Projets Inutiles et Imposés » (GPII), les conditions et modalités d’action sont diverses. De nombreux·ses acteur·ices – militantes et militants, habitant·es d’autres territoires touché·es par des projets similaires, expert·es de toutes générations, accompagnant·es, chercheur·euses et étudiant·es – se rallient aujourd’hui à la cause des collectifs d’habitant·es.
Une nouvelle forme de résistance éclairée voit le jour et porte la lutte dans le débat public pour questionner plus globalement le processus démocratique et contrer le modèle de développement imposé.
Pour en parler, nous donnons la parole à trois acteur·ices clés des luttes : le citoyen-militant, le concepteur, la chercheuse qui nous parleront de leurs expériences et de leurs points de vue en matière de répertoire d’actions et de formes d’engagement.
Thomas Digard du collectif La Voie est Libre
Karim Lahiani, paysagiste, urbaniste, géographe et politiste, fondateur de l’atelier Le Vent se lève !
Léa Sébastien, géographe, maîtresse de conférences à l’université Toulouse 2 – Jean Jaurès
Dans le cadre de la programmation autour de l’exposition Contre-projets. Penser le contre, réaliser le pour présentée à archipel jusqu’au 31 mai 2026.
Entrée libre – sur inscription : ICI
La rencontre sera suivie d’un verre partagé
à la Maison de l’Environnement, 14 av. Tony Garnier, Lyon 7